Communistes libertaires de la CGT

OIT : Lire Bernard Thibault à l’occasion du centenaire

mercredi 12 juin 2019

Le centenaire de l’Organisation Internationale du Travail et la publicité faite à la déclaration de Macron contre le « capitalisme fou » est l’occasion de vous inviter à lire, si ce n’est pas déjà fait, le livre de Bernard Thibault : « La troisième guerre mondiale est sociale » paru aux éditions de l’Atelier en 2016.

D’abord pour y apprendre mille choses sur la création, le rôle, le fonctionnement et les moyens de cette agence de l’ONU. Ensuite pour y trouver quelques chiffres frappant sur la violence de l’exploitation capitaliste à l’échelle planétaire dans le cadre de la mondialisation : absence de droits syndicaux, de droits sociaux, travail des enfants, travail forcé...

Enfin pour trouver une réflexion intéressante sur la conquête et la défense de droits sociaux dans le cadre du capitalisme, réflexion parfois négligée dans les rangs du syndicalisme révolutionnaire.

Mais il faut bien dire à partir de là que le titre du livre est trompeur : vous n’y trouverez pas un plan d’action pour une guerre sociale des travailleurs contre les capitalistes à l’échelle mondiale... Solidement réformiste, le livre se borne à proposer que des normes sociales minimum soient mises en place par les Etats « intelligents » pour stopper la guerre économique que se livrent les capitalistes à coup de dumping social.

C’est toute la question du syndicalisme international, hélas limitée à la question de l’adhésion CSI/FSM lors du 52° congrès, qu’il faut mettre en chantier.

Débats du 52° congrès

  • Echos de la séance du vendredi 17 mai

    18 mai
    La séance s’ouvre sur l’annonce des résultats de l’élection de la CEC et celle de la CFC. Une moyenne globale annoncée de 89% pour la liste ce qui cache bien sûr quelques disparités... Mais les résultats de chaque candidat ne sont pas annoncés. Avec cette brutalité très particulière dont la bureaucratie CGT est capable, ni les scores ni les noms des 4 camarades présentés en plus de la liste officielle (...)
  • Echos de la séance du jeudi 16 mai

    17 mai
    La séance s’ouvre avec la présentation de motions de soutiens à diverses luttes telles que le congrès en adopte plusieurs, sans plus de discussion. L’une pourtant aurait mérité d’être relue avec les yeux du syndicalisme écologique que la CGT souhaite incarner : celle présentée par la fédération de l’agro-alimentaire. Il s’agit du soutien aux grévistes de la sucrerie de Toury (eure et loire) dont l’usine (...)
  • Echos de la séance du mercredi 15 mai

    16 mai
    La séance du matin reprend avec la fin du débat sur le préambule et le thème 1 du document d’orientation. Encore beaucoup d’interventions autour des questions écologiques mais aucun congressiste n’ose évoquer la question du nucléaire qui reste tabou ! Une militante de la FERC rappelle le bilan de la répression frappant les Gilets jaunes parmi lesquels des militants CGT et propose que la CGT appelle à (...)
  • Echos de la séance du mardi 14 mai

    15 mai
    Alors que la journée devait rester plutôt terne, des militants de l’union syndicale de la Ville de Paris accueillaient les congressistes avec un bonbon et un flash code renvoyant à un petit clip contre le sexisme. Une initiative directement connectée aux tensions internes des différentes structures CGT des territoriaux parisiens.
    Un court rapport d’activité pointait entre autres sujets la (...)
  • Echos de la séance du lundi 13 mai

    14 mai
    Outre l’élection des différentes commissions de congrès qui donne toujours lieu à quelques agacements et tensions sans grande importance réelle, l’essentiel de la journée s’est résumé dans le long discours d’introduction de Philippe Martinez (1h 40).
    Curieux discours au demeurant, ni vraiment rapport d’activité, ni rapport d’orientation mais où aucune difficulté n’est passée sous silence. A plusieurs (...)

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