Communistes libertaires de la CGT

SNCF : quand la CGT préfère la CFDT et l’UNSA...

vendredi 30 mars 2018

La discussion sur la méthode de lutte à la SNCF a d’abord été un débat tactique :

La CGT a convaincu la CFDT et l’UNSA d’inaugurer une nouvelle forme de mobilisation avec 36 jours de grèves sur trois mois annoncés à l’avance.

Solidaires et FO sont restés sur la tradition de la grève reconductible.

Pour nous qui disons qu’il revient aux AG des cheminotes et cheminots de choisir leur forme de lutte, nous sommes amenés à soutenir le principe de la grève reconductible, votée en AG, seule méthode pour que la grève soit réellement au main des grévistes, et pas seulement à la bonne volonté des Etats-Majors syndicaux.

La grève reconductible, les AG de grévistes, c’est aussi l’élan que les grévistes SNCF peuvent apporter aux autres professions, en exportant la grève, en construisant des AG interprofessionnelles sur les villes...

L’annonce de la direction qui prétend ne pas payer les jours de repos posés entre les jours de grève pousse d’ailleurs les cheminots à partir pour de bon.

Mais un pas grave vient d’être franchit : jeudi 29 lors de la réunion interfédérale des cheminots, la décision a été prise d’exclure SUD-Rail de l’intersyndicale tant que cette organisation maintient un appel à la grève reconductible. Pas sûr que la CFDT et l’UNSA soient des partenaires plus fiables...

Débats du 52° congrès

  • Echos de la séance du vendredi 17 mai

    18 mai
    La séance s’ouvre sur l’annonce des résultats de l’élection de la CEC et celle de la CFC. Une moyenne globale annoncée de 89% pour la liste ce qui cache bien sûr quelques disparités... Mais les résultats de chaque candidat ne sont pas annoncés. Avec cette brutalité très particulière dont la bureaucratie CGT est capable, ni les scores ni les noms des 4 camarades présentés en plus de la liste officielle (...)
  • Echos de la séance du jeudi 16 mai

    17 mai
    La séance s’ouvre avec la présentation de motions de soutiens à diverses luttes telles que le congrès en adopte plusieurs, sans plus de discussion. L’une pourtant aurait mérité d’être relue avec les yeux du syndicalisme écologique que la CGT souhaite incarner : celle présentée par la fédération de l’agro-alimentaire. Il s’agit du soutien aux grévistes de la sucrerie de Toury (eure et loire) dont l’usine (...)
  • Echos de la séance du mercredi 15 mai

    16 mai
    La séance du matin reprend avec la fin du débat sur le préambule et le thème 1 du document d’orientation. Encore beaucoup d’interventions autour des questions écologiques mais aucun congressiste n’ose évoquer la question du nucléaire qui reste tabou ! Une militante de la FERC rappelle le bilan de la répression frappant les Gilets jaunes parmi lesquels des militants CGT et propose que la CGT appelle à (...)
  • Echos de la séance du mardi 14 mai

    15 mai
    Alors que la journée devait rester plutôt terne, des militants de l’union syndicale de la Ville de Paris accueillaient les congressistes avec un bonbon et un flash code renvoyant à un petit clip contre le sexisme. Une initiative directement connectée aux tensions internes des différentes structures CGT des territoriaux parisiens.
    Un court rapport d’activité pointait entre autres sujets la (...)
  • Echos de la séance du lundi 13 mai

    14 mai
    Outre l’élection des différentes commissions de congrès qui donne toujours lieu à quelques agacements et tensions sans grande importance réelle, l’essentiel de la journée s’est résumé dans le long discours d’introduction de Philippe Martinez (1h 40).
    Curieux discours au demeurant, ni vraiment rapport d’activité, ni rapport d’orientation mais où aucune difficulté n’est passée sous silence. A plusieurs (...)

Site réalisé avec SPIP | Se connecter | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0